Comment Rémy a gagné en qualité sonore, sorti un EP en 2 mois et signé 4 musiques (+interview)

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Si tu galères à terminer des musiques dont tu es fier(e), alors tu vas adorer cet article.

On passe tous par là.

Écumer le net pour trouver le truc, l’astuce, le plugin qui va faire la différence sur la qualité de nos musiques. Sans grands résultats.

Subir un véritable marathon de l’enfer pour venir à bout de nos projets.

Concilier tout cela avec nos emplois du temps déjà gras comme des sumos en fin de carrière.

… et finir avec une amère ingratitude quand on compare le résultat décevant de nos sons avec tout le temps et la sueur dépensés.

Peu importe tes rêves derrière. Que tu veuilles juste te faire plaisir ou partir sur une carrière pro dans la production musicale:

–> Ne pas arriver à finir des musiques de qualité cloue littéralement tes ambitions sur place.

La 1ère étape est de te dire que tu peux

Will Smith

Une histoire malheureusement trop commune

C’est ce qui m’est arrivé.

C’est ce qui est arrivé aussi à Rémy pendant plus de 10 ans.

Et c’est pour cela qu’il m’a demandé de l’aide, « en bout de course » selon ses propres termes.

Résultat? En quelques mois, il a progressé d’une manière incroyable.

J’étais bluffé.

C’est pourquoi dans cet article + interview, tu vas découvrir la marre de boue dans laquelle il était empêtré depuis tant d’années.

Et surtout comment il s’en est sorti pour aujourd’hui être signé dans une maison d’édition après avoir sorti un EP qualitatif, en moins de 2 mois.

On va tout décortiquer, étape par étape.

Tu vas pouvoir suivre son exemple réel et t’en inspirer pour enfin éradiquer à ton tour tes bloquages de créateur de musique.

Du démarrage au patinage dans la mélasse

Comme beaucoup de musiciens, Rémy a débuté sur instrument. Il a appris la guitare et le piano étant petit. Pour plus tard commencer à jouer en groupe dans son garage.

Et puis un jour, il a eu envie de créer ses propres productions. D’abord des remixes, puis des compositions.

Il a alors suivi des cours sur la production musicale pendant plus de 10 ans, s’est saigné en formations hors de prix, et écumé tout YouTube et Internet.

Une accumulation de savoir immense. Tout noté dans des tas de classeurs et de cahiers.

Et pourtant, il n’arrivait toujours pas à sortir des musiques dont il était fier. Même après en avoir fait des dizaines.

Il se faisait recaler par les pros de la musique et était terriblement frustré. À tel point qu’il finissait par penser « ne pas être fait pour ça ». Dégoûté.

Voici le mail qu’il m’avait envoyé en vue de notre 1er échange:

« En bout de course niveau recherches et envie »…

Il fallait faire quelque chose pour aider Rémy.

Notre rencontre

Fin 2018 nous avons donc travaillé ensemble lors d’un coaching.

Puis il est rentré dans le centre de ressources du blog. (un espace où tu peux retrouver plus d’une quinzaine de formation sur tous les aspects de la production musicale et qui comprend, en plus, mon accompagnement mensuel sur tes musiques).

Il a eu très vite des résultats encourageants, mais la grosse claque a eu lieu début 2020.

Avec l’accomplissement de 3 gros objectifs qu’il s’était fixé:

  • créer des musiques de meilleure qualité
  • créer plus vite
  • être signé

Voici un aperçu avant/après pour que tu puisses juger de l’évolution de la qualité de ses musiques :

Extrait de El Grito en fin 2018 (avant notre rencontre: le fameux « son étouffé » qu’il évoquait)
Extrait de « Enchanté », début 2020 (musique signée chez un éditeur)

Intéressant non?

Alors voyons ensemble les étapes qu’il a traversé pour s’en sortir.

Étape 1 : Augmenter la clarté à coups de balayettes

La première leçon que Rémy a tiré de nos échanges, c’est d’apprendre à faire le tri dans l’arrangement de ses projets.

Un problème très fréquent

En phase création, on a souvent tendance à entasser un max de pistes les unes sur les autres. (comme si on devait gagner le concours des plus hautes lasagnes de Milan)

C’est un process naturel dans le flow créatif. Mais il ne faut surtout pas en rester là.

« Il faut faire le ménage. » (comme disait maman)

Sinon, tes pistes vont se gêner, créer des conflits de fréquence et les différents discours de tes éléments seront trop dilués.

Au final, ton projet va sonner sera aussi clair que du jus de poulpe en contre-jour.

Alors désencombre ton arrangement

  1. tu augmenteras l’espace et la qualité sonore de ton projet
  2. tu éviteras de transformer le mixage en une véritable corvée impossible

Une étape vitale à prévoir dans ton workflow et un sérieux boost dans la qualité de tes prods.

Mais on ne s’arrête pas là…

Étape 2 : exprimer tes émotions à travers tes musiques

Quoi de plus frustrant que de bosser des semaines entières sur ta musique, ton bébé, pour te rendre compte à la fin que cela ne te ressemble pas en tant qu’artiste?

Un autre souci que Rémy rencontrait depuis des années.

Il choisissait ses sons au hasard, sans trop savoir où il allait. Pour au final ne pas se retrouver dans ce qu’il avait crée.

Et puis, il a appliqué la méthode des thèmes.

Une méthode qui se concentre sur l’impact que tu veux créer sur ton auditeur.

La même logique que les entreprises qui créent des produits:

  1. partir du bénéfice voulu pour le client
  2. créer la solution idéale à partir de cet objectif

Ex: des souris dans le placard? -> création de la tapette à souris. Clac! Problème client résolu.

En clair: si tu sais où tu vas, c’est plus facile de planifier comment t’y rendre.

Dans notre cas, on part de l’énergie, l’émotion, le message que l’on veut faire passer à nos auditeurs. Et on les transforme ensuite en sonorités, mélodies, suite d’accords.

Au final, cela donne des musiques à fort impact émotionnel. Des musiques qui nous ressemblent, qui font parler nos tripes et touchent les gens.

Cette méthode a bouleversé la manière de créer de Rémy

Et il l’a utilisée sur CHACUNE des musiques de son EP « L »:

Toutes tournent autour des différentes émotions qu’il a ressenti au sujet de la naissance de sa fille.

L’annonce de la grossesse, les questions que se posent un futur Papa, la naissance, etc.

Et chaque sonorité à été choisie et travaillée pour coller au plus près aux émotions qu’il a ressenties et qu’il veut véhiculer à travers ses musiques.

Tu peux aller voir son Instagram dans lequel il révèle plus en détail toute l’histoire derrière la création de son EP.

C’est bien foutu et super intéressant.

Fais pareil sur tes prochaines productions

Part de l’impact que tu veux créer chez tes auditeurs et oriente ensuite tous tes choix créatifs en fonction de cet objectif.

Cela te permettra d’exprimer pleinement tes émotions pour nous toucher au coeur.

…et de faire des musiques qui reflètent les vibrations de chacun de tes atomes.

Étape 3 : Produire 3 fois plus vite

Avant notre rencontre, Rémy avait créé son tout premier EP en 6 mois. Chacune de ses musiques lui prenait environ 1 mois à faire. Et c’était la grosse galère pour rester motivé et les finir.

« Challenge accepTed? »

Je lui ai alors lancé un défi: créer un Ep en 1 mois seulement. Il avait entre les mains le planning et la méthode à suivre.

Après s’être gratté la tête en pensant que j’étais devenu un fou furieux, il a finalement accepté.

Résultat?

  • 10h seulement pour finir chacun de ses morceaux en moyenne
  • 2 mois après, il avait un nouvel EP flambant neuf. (cela lui a pris un peu plus de temps car sa fille est née pendant la création de l’EP)

Une véritable révélation

Avant, il pensait (comme moi jadis) qu’il fallait se fouetter façon maso pour produire un bon morceau.

Que « plus t’en baves, meilleure la musique sera ».

Aujourd’hui, il sait que passer beaucoup de temps sur un projet n’est pas un gage de qualité.

Je sais: c’est difficile à croire… Il faut l’expérimenter.

Rem: Attention, je ne dis pas qu’il n’y a pas de travail. Je dis juste qu’il n’y en a pas autant que ce que nos cerveaux alarmistes essaient de nous faire croire. (c’est comme les monstres sous le lit ou dans le placard, il n’y en a pas tant que ça finalement, non?)

13 avril: après quelques semaines de préparatifs, annonce sur Instagram du début de l’EP
15 mai: sortie de l’EP! 🙂 (sur un nuage…)

Les chiffres, en pratique

Et quand je dis qu’il a créé son EP en 2 mois, c’est en travaillant dans un emploi à temps plein à côté.

En avançant juste 1h par jour sur ses musiques, il a déplacé des montagnes.

Effort minimum. Résultat maximum.

Aujourd’hui, il a un tout nouvel EP à promouvoir, la tête haute.

Lance toi un petit défi du même genre

Cela te mettra un minimum de pression qui t’obligera à aller de l’avant, sans trop te poser de questions (surtout si tu es perfectionniste).

Tu poseras les grosses briques de ton projet en premier, quitte à les peaufiner après.

Et au final, tu te rendras compte que tu peux réaliser une musique digne de ce nom en 1 ou 2 semaines, en y consacrant juste 1 heure par jour.

Produire vite, c’est produire plus de musiques et garder le process fun. (tu n’as pas le temps de te lasser)

Cela t’ouvrira plein de possibilités derrière:

  • tu progresseras plus vite
  • tu pourras faire le tri et proposer la crème de tes productions en écoute
  • tu pourras te promouvoir en tant qu’artiste (si c’est ton choix)

C’est d’ailleurs le point suivant.

Étape 4 : te promouvoir en tant qu’artiste

Une fois que tu as sorti un projet qualitatif, comment tu en fais la promotion? Comment faire tes connexions dans le milieu pro de la musique?

Les plateformes spécialisées

Si comme Rémy tu as la volonté de rester indépendant, une des meilleures solutions pour te promouvoir est d’utiliser des plate-formes comme Groover, Submithub, ou Soonvibes.

Groover
Submithub
Soonvibes

Ces intermédiaires te permettent de rentrer en contact avec les professionnels du milieu: les labels, les maisons d’édition, les blogs, les radios, etc.…

Comment ça marche?

Le principe de ces plate-formes est simple et équitable pour les musiciens.

  1. Tu as a ta disposition une liste de médias que tu peux contacter dans différents domaines, différents genres musicaux.
  2. Tu payes quelques euros pour envoyer ta musique à un de ces médias et leur demander une réponse. (À ce stade, tu n’as pas encore le contact e-mail du média en question)
  3. S’ils te répondent, tu accèdes à leur e-mail pour continuer à échanger avec eux. Et s’ils ne te répondent pas, tu es remboursé.

Un autre super avantage de passer par ces plates-formes, c’est qu’il te donnent très souvent des retours hyper constructifs, même si la réponse est négative.

Alors, c’est un peu d’investissement à faire au départ, mais c’est aujourd’hui un des moyens les plus simple d’accéder à ces différents acteurs de l’industrie musicale.

Ne pas passer par ces plateformes et opter pour la prise de contact en direct: une bonne idée?

Le gros challenge si tu écris en direct aux acteurs pro de la musique, c’est que tu n’es pas sûr d’avoir une réponse. (ils reçoivent des milliers de mails par jour)

Pour exemple, Rémy a envoyé en direct près de 2700 mails lors de la campagne de promotion de son EP.

En anglais, en français, il s’est complètement épuisé là-dedans.

Et pourtant le taux de réponse a été inférieur à 1 %. Et sur les 1 % de réponses à ses e-mails, la moitié étaient du genre : « passez SVP par des plates-formes telles que Groover, Soonvibes, etc.… ».

Bilan de Rémy: En vert ceux qui ont ouvert l’email, en rouge, ceux qui ont répondu

Passage un peu obligé donc.

Mais qui te permettra de créer tes premières connexions, de démarrer ton réseau, et une fois que tu auras assez de contacts, tu n’auras plus besoin de payer.

C’est avec cette méthode que Rémy a rencontré sa maison d’édition et qu’il a signé 4 musiques.

Rôle de la maison d’édition

Le but de la maison d’édition, c’est de signer un contrat avec des artistes pour placer leurs titres sur des vidéos. On appelle cela faire de la synchronisation de musique à l’image.

Il s’agit de musique de film, de pub, de radio, de festival, de bande-son, etc.

Une fois signés (et en fonction du contrat), les titres appartiennent aussi à la maison d’éditions. Ils peuvent faire des modifications dessus selon ce que leur demande leurs clients.

Ex: couper juste un bout de ta musique pour la vendre en guise de générique.

Côté clients

Les clients ont eux des catalogues sous les yeux avec différents thèmes, différents artistes et différents styles de musique.

Ils choisissent la musique qui leur conviendrait pour leur projet vidéo.

Ex: TF1, qui pourrait rechercher une musique pour un documentaire.

Revenus pour l’artiste

Les clients payent le droit d’utiliser ta musique, mais ce n’est pas la part de revenu la plus importante.

Car c’est ensuite, à chaque diffusion que la SACEM va récolter des royalties qui seront partagés à 50 % pour la maison d’édition et à 50 % pour l’artiste. (peut différer selon les contrats)

Donc si une musique est signée et passe fréquemment à la télévision, comme un générique par exemple, cela peut très vite faire grimper les revenus pour l’artiste.

L’interview complète

J’ai essayé à travers ces lignes de résumer les principales étapes de la réussite de Rémy.

Pour plus de détails, voici la discussion que nous avons eu ensemble par visioconférence en mai 2020 (à la sortie de son EP « L »).

Podcast de l’interview

Télécharge le podcast de l’interview en cliquant ici.

Où retrouver R E M Y?

Tu peux écouter son EP « L » sur les principales plateformes de streaming:

Et tu peux le suivre et échanger avec lui sur:

Une vision renouvelée et des retours encourageants

Aujourd’hui, Rémy est transporté par ce qu’il a réussi a accomplir.

Il a compris qu’il pouvait façonner ses émotions en sons, de manière beaucoup plus travaillées et claires, en moins de temps.

Et cela a payé.

Voici des exemples de retours élogieux de blogs, radios ou professionnels qui ont écouté sa musique:

Tu veux suivre le même chemin?

Alors commence par t’occuper d’avoir de bons sons de base et un bon arrangement. Cela t’apportera de plus gros changements radicaux que de te concentrer sur des techniques pointues de mixage (comme la compression multibande par exemple)

Dépasse aussi les barrières mentales qui te font croire que peaufiner un projet pendant des mois en fera une bombe de qualité.

Mets toi des limites. Produis vite. Cela te servira toujours.

Tu seras étonné de la qualité et de la rapidité à laquelle tu peux créer un morceau.

Tu sais ce qu’il te reste à faire

Ce n’est pas une question de techniques compliquées de mixage. Ce n’est pas une question de manque de temps. C’est une question de méthodologie.

De se concentrer sur les choses essentielles en 1er:

  • Celles qui ont le maximum d’impact sur le rendu de tes musiques.
  • Celles qui te freinent et t’empêchent de progresser.

–> Identifie-les. Détruis-les obstacles. Deviens meilleur.

Et si tu veux avancer en mode accéléré: trouve un exemple à suivre, quelqu’un qui peut t’accompagner et marche dans ses traces.

…c’est la voie royale pour concrétiser tes rêves plus vite, créer des sons qui te ressemblent et t’accomplir en tant que musicien(ne).


Tu veux appliquer les mêmes méthodes que Rémy pour créer tes musiques?

–>Rejoins-nous ici

Tu sauras exactement quoi faire. Quand le faire. Comment le faire. Et bonus: tu auras mes retours personnalisés, chaque mois.

A de suite.

Julien Moulinié-Chaumel
 

Musicien passionné par l'univers Home-studio, Julien doit encore être en train de rassembler ses idées pour écrire des articles bien détaillés. Et tout ça avec un seul but: t'aider à créer dès maintenant ta propre musique.

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Patrick Pottier eskélis

Bonjour,

Super article et vidéo de Remy, et beau parcours.

Une chose que je n’ ai pas compris au sujet de la protection des oeuvres.

J’ ai crée une douzaines de chansons dont certaines sont au protégées au SNAC et d’ autres par huissier.

Je suis admis à la SACEM depuis un mois. Dois je rester au SNAC (5 ans renouvelable), et les huissiers, maintenant que je suis sociétaire, sachant que la SACEM sers à la répartition ?

La SACEM remplace le SNAC et autres moyens de prouver la date d’ antériorité ?

Je dois ré-enregistrer mon album qui n’ a pas bien été bien masterisé en studio et je reviendrais vers vous, afin d’ aller plus loin.

Merci pour tout votre contenu, c’ est top. Mon nom d’ artiste Eskélis mon site: eskelis.com

Eskélis.

Reply
    Julien Moulinié-Chaumel

    Salut, merci pour tes retours sur l’article.
    Je n’ai jamais été dans cette situation.
    Si d’autres musiciens de passage ont la réponse…

    Ou alors, le mieux je pense serait de poser la question directement à la SACEM

    Reply
    R E M Y

    Bonjour Patrick,
    Je ne pourrai pas te répondre, je ne connais pas assez le fonctionnement du SNAC, mais pour moi il n’a qu’un rôle de protection en aucun cas il communiquera avec les différents organismes de collecte d’autre pays ou avec les plateformes de streaming, …

    Comme l’a dit julien, le plus simple c’est de se rapprocher de la SACEM ils vous donneront le maximum d’information.

    Félicitation pour l’album et à mon sens, si vous souhaitez protéger votre musiques et obtenir vos droits d’auteur/compositeur vous devez passer par la SACEM.
    Renseignez-vous et faite nous signe si vous avez une réponse, merci beaucoup, je suis curieux de ça.

    Merci

    Reply
Patrick Pottier Eskélis

Bonjour Julien et Rémy,

Je vais sur Toulouse la semaine prochaine et demanderais directement à la SACEM.

En fait la vrai question en plus simple est: « maintenant que je suis sociétaire à la SACEM, ai-je encore besoin de protéger mes futures

chansons au SNAC ou autre organisme, afin de pouvoir prouver que je suis le créateur. Ou alors, dès que je déposerai futures chansons à la SACEM,

elle sont protégées et sers de preuve d’ antériorité en cas de litige.

Merci à vous deux, je vous tiens au courant.

Patrick.

Reply
    R E M Y

    Super dans ce cas, je peux t’assurer que la dépose d’un morceau SACEM avec son numéro prouve que tu es l’auteur et le compositeur, mais je serai curieux de connaitre les garanties que pourra t’offrir le SNAC en plus ou en moins. Tiens-nous au courant stp !

    Merci beaucoup

    Reply
Patrick Pottier Eskélis

Un responsable d’ un Label m’ avait dit que un dépôt à la SACEM peut-être contesté pa un tier et que la SACEM qui s’ occupe de la répartition ne prouverait
pas une date d’ antériorité… A vérifié, c’ est fou, je compte si nécessaire voir avec un avocat spécialisé, afin de savoir exactement.

Sinon le SNAC garanti vraiment un dépôt avec date d’ antériorité. Le meilleur un huissier mais plus cher ( entre 150 et 200 € dépôt de 4 chanson).

Le huissier plus cher, mais le plus sur car car il est assermenté par l’ Etat et juridiquement fiable à 100%.

Je vous tiens au courant.

Reply
    Julien Moulinié-Chaumel

    Merci Patrick pour le partage de tes recherches. C’est vrai que c’est assez flou tout cet aspect juridique.
    Perso, au début, pour prouver la parentalité de l’oeuvre, je m’envoyais une enveloppe en recommandé, comme beaucoup. Ensuite j’ai protégé mes morceaux chez Copyright France (mais je vais changer).
    La distribution était laissée libre, non-rémunérée sous licence creative commons.

    Reply
PATRICK

Bonjour Julien,

Merci pour ton retour. Cela fait pas mal d’ années que je m’ intéressé à ces questions, et j’ ai décidé d’ en finir, car effectivement, c’ est flou,
en plus, il y a un décalage entre la théorie et la pratique, bien que la pratique l’ emporte toujours. Envoyer une lettre AR à sois même n’ est pas très sur,
j’ en ai eu la confirmation, le Copyright France pas terrible, trop jeune et s’ appuient sur le droit d’ auteur, donc double emploi et pas spécialement reconnu
dans notre cas pour la musique, c’ est le système Américain et les lois sont différentes en France.

Je vous tiens au courant.

Reply
    Julien Moulinié-Chaumel

    Oui, tes recherches pourraient être très intéressantes

    Reply

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